La venus de Kantora

Campement touristique

de chasse au Sénégal

 

Mot de Bienvenue

 

« Soyez les bienvenus sur le site de la Venus de la Kantora.

Je m’appelle Aïda Kama. Je suis la propriétaire du camp et l’amodiataire des 56 000 ha qui forment l’enseigne connue sous l’appellation de la New Kantora.

D’abord territoire privé de mon père Pierre Babacar Kama, le fondateur et premier amodiataire de la Venus de la Kantora, l’infrastructure a été délaissée à son décès et réduite progressivement à l’état de ruine. Elle l’est restée pendant des années.

En 2012, alors que, citadine, je n’avais jamais mis les pieds en brousse, j’ai décidé de partir à la découverte de cet endroit. J’ai retrouvé sur place Bakary, un ami de mon père qui l’accompagnait dans toutes ses chasses et qui faisait office de gardien d’un lieu devenu totalement délabré et rendu à la nature. Tout de suite j’ai été séduite par le site et j’ai eu un déclic. Il fallait que je relance ce que j’avais reçu en héritage.

Je me suis alors lancée dans de très lourds investissements pour tout rebâtir et transformer les vestiges qui restaient en un havre de paix et de verdure des plus accueillants. Peu de temps après, un voyagiste français a pris en main la commercialisation de mon produit. Les premiers chasseurs sont arrivés quelques mois plus tard. Tous ont jugé mon territoire très giboyeux et mon camp très confortable. Depuis, je n’ai cessé d’améliorer mon réceptif et ai agrandi ma zone de chasse.

Aujourd’hui l’organisation connue sous l’appellation « New Kantora » s’est taillée une belle réputation parmi les amodiataires du Sénégal et elle vole de ses propres ailes. Plusieurs articles de presse (Connaissance de la Chasse – Voyages de Chasse) témoignent de la qualité de nos prestations. Une équipe de télévision est même venue tourner ici pour le compte de la chaine Seasons.

Beaucoup de nos chasseurs sont devenus des amis qui reviennent d’année en année en agrandissant le cercle de leurs groupes. Ils sont ici chez eux et nous veillons à ne pas les décevoir tant à la chasse qu’au camp. Si l’expérience de la New Kantora vous tente également, n’hésitez pas à nous contacter. Nous vous réserverons le meilleur accueil.

 

Au plaisir de vous recevoir.

 

Aïda Kama

TEMOIGNAGES >>

"Aïda Kama et son équipe nous ont accueillis à bras ouverts, faisant preuve de l’hospitalité sénégalaise (Téranga).

Le campement est un havre de paix où il fait bon vivre. Situé en brousse, il ne manque pas de confort : Cases privatives climatisées, literie confortable, service de blanchisserie, piscine, bar et restaurant... (la cuisine est variée, copieuse et succulente).

Quant à la chasse, difficile d’espérer mieux. La zone est giboyeuse, et offre différentes types d’activités cynégétiques. 

En traques aux francolins et autres pintades ou à la passée aux tourterelles et gangas. Pigeons verts, canards armés, dendrocygnes, poules des roches... diversifieront vos tableaux. 

S’il y a bien une adresse à retenir, c’est la New Kantora !

Rendez-vous pris, à l’année prochaine ! "

Pierre A. Février 2020

 

"Bonjour les Amis,

Quand je dis les Amis, évidemment, ce sont tous ces passionnés de chasse au gibier naturelle car cela n’est pas un rêve, mais une réalité, cela existe encore dans des endroits préservés.

 

Je reviens du Sénégal, et plus précisément prêt de Tambaconda   dans le camp de la « VENUS DE KANTORA » ou Aïda la patronne du camp nous a accueilli dans des conditions superbes...

 

L’hébergement avec climatisation, eau chaude, eau froide dans nos cases avec une belle literie.

 

Un cuisinier, un vrai digne de ce nom.

 

Et la chasse superbe, très belle densité de francolins, pigeons rôniers,  pigeons verts, tourterelles, Gangas, lièvres et bien entendu des « phacos » nous en avons vu tous les jours, mais nous sommes des amateur de petit gibier.

 

Alors les amis, faites-vous plaisir, le Sénégal chez Aïda c’est super."

N.P. Mars 2020

 

"Chasseur habitué aux voyages à l’étranger, il s’agissait pour moi d’une première à la chasse au petit gibier en Afrique. Une première tout court au Sénégal ! 

 

Une découverte donc, avec un petit groupe d’amis, avec le choix pour le camp de la Kantora où « la patronne », Aïda, gère de sa main de maître, dans un gant de velours, ce lieu convivial, fleuri et agréable.

 

Des cases climatisées avec le confort nécessaire (literie de qualité et eau chaude !), une piscine apportant la fraicheur de l’intermède du milieu de journée, des locaux pratiques et centrés autour de la zone du bar et de la salle à manger, ouverte sur le camp.

 

Présentation à chaque chasseur de son pisteur, toujours au petit soin, quelques boites de cartouche dans le sac, et nous voilà prêts à partir !

 

Petit matin (éviter les fortes chaleurs), départ pour la chasse aux francolins ou pintades dans ces biotopes à la végétation arbustive basse ou les pailles.

 

Chassant en ligne de trois chasseurs, il faut être organisé pour manœuvrer des oiseaux qui ont la défense du vrai gibier sauvage.

 

Exercice encore plus compliqué pour les pintades qui piètent à l’envie et décollent souvent hors de portée des fusils. Les pisteurs, parfaits connaisseurs de leur « art » déjouent à merveille les stratégies de ces oiseaux afin de nous permettre d’en décrocher certains.

 

Retour au camp pour un rafraichissement autour du bar ou de la piscine (attention aux coups de soleil) et un déjeuner apprécié : la cuisine est aussi diversifiée que succulente.

 

Après une sieste dans la fraîcheur de la case, départ pour la volée du soir : tourterelles, gangas, occasionnellement des becs plats sur les points d’eau. La limite est souvent le nombre de cartouches emmenées au poste…

Retour au camp pour un apéritif agrémentés des tourterelles prélevés et un dîner toujours aussi qualitatif.

 

Le personnel du camp est aussi charmant qu’aux petits soins des chasseurs présents. Un vrai bonheur qui donne à un vrai séjour cynégétique un air de vacances.

Les jours se suivent et le temps passe vite, trop vite, rythmé par les changements de territoire et les attentes Le moment du départ est un déchirement et la seule question qui se pose : on revient quand ?"

Erick D.

Février 2020

 

"La New Kantora est devenu pour moi une escale incontournable au Sénégal. J’y ai chassé pour la première fois en janvier 2014 alors que le camp renaissait de ses cendres sous la volonté de sa propriétaire Aïda Kama. Depuis, j’y reviens régulièrement et j’ai pu constater l’évolution de l’infrastructure.

 

Multiplication et modernisation des cases, toutes spacieuses, bien entretenues, équipées d’excellentes literies, d’un ballon d’eau chaude, de ventilation et de climatisation. Le coin piscine est devenu digne des plus beau hôtels de la Petite Côte tandis que la table, à base de produits frais, est à la fois très variée, copieuse et saine.

 

Le camp est de mieux en mieux fleuri et arboré.

 

Côté chasse, rien n’a changé depuis ma première visite. Les francolins sont présents en très grandes densités. Il en va de même pour les pigeons et tourterelles. Pintades, lièvres, gangas, cailles et poules de roche complètent le tableau du petit gibier. Les phacochères sont toujours là également. Mais il ne faut pas tirer le premier animal venu et il est impératif prendre son temps pour espérer récolter un joli boumac.

 

Mon tour d’horizon serait incomplet si j’oubliais de saluer la gentillesse et le grand dévouement de l’ensemble du personnel, tant de chasse que d’intendance.

 

La New Kantora est une très bonne adresse que je recommande et où je reviendrai avec beaucoup de plaisir."

Pascal B.

Février 2020

 

"Tout d’abord, le campement est un endroit magique, calme et fleuri, il est aménagé avec goût par la maîtresse de maison, Aïda. Les chambres climatisées contiennent tout le confort nécessaire pour passer un très bon séjour et se reposer dans d’excellentes conditions. Les lieux de vie en communauté sont très bien agencés, et très agréables à vivre, avec en prime une piscine d’une propreté impeccable.

La cuisine est très bonne et variée, et nous avons eu le bonheur de retrouver le fruit de notre chasse (Francolin, Phacochère, tourterelles, etc.) à plusieurs reprises, ce qui est un plus quand on est un chasseur complet et passionné.

La chasse y est extraordinaire, avec son territoire de 55000 ha très diversifié. Les populations de Francolins sont importantes, les oiseaux se défendent très bien, ce qui en fait une chasse sportive. Il en est de même des populations de tourterelles qui passent à la « vitesse du vent » le soir à la passée "

                                    LAURENT THIBAULT

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